
Lors de l’évènement Back to School de Bandai Namco, nous avons eu le plaisir de découvrir The Blood of Dawnwalker. La phase de gameplay en direct s’est accompagnée d’une présentation plus avancée du jeu et de son univers.
Nous avons donc quelques informations pour vous.

The Blood of Dawnwalker, une histoire de vampires classique ? Non.
Les Vrakhiri des monstruosités qui ressemblent à des vampires, mais bien plus puissants, ont décidé de prendre le contrôle de la vallée du village de notre protagoniste Coen, Vale Sangora.
Notre héro a subi une conversion incomplète et est devenu un Muron, un Pénombral (en français) du fait de son sang de Dawnwalker. Un être humain possédant des pouvoirs magiques le jour et ceux des vampires la nuit. Mais tout ceci n’est pas arrivé par hasard. Le moyen-âge à apporté son lot de catastrophe au village de Svathrau et la peste a précédé les Vrakhiri.
Ces derniers ont justement proposé une alternative à la condamnation à mort en partageant leur sang. Instaurant une nouvelle forme de religion par des baptêmes de sang, les humains se retrouvent entourés de pillards tout autant que de monstres.
Et Coen aura payé cher le fait que sa sœur Lunka soit tombée malade. Car non seulement il n’a pas été totalement transformé, mais sa sœur a été enlevée par le maître des Vrakhiri. Touché par cette malédiction, il reste 30 jours à Coen pour devenir un être supérieur et détruire le seigneur vampire et ses sbires.

The Blood of Dawnwalker, connu mais unique
The Blood of Dawnwalker offre trois points majeurs dans sa construction qui le rendent plutôt unique :
- Le respect de l’époque historico fantastique. Qu’il s’agisse de la ville ou de la majorité des écrits de cette aventure fantastique, tout est imagination. Mais quant il s’agit de la forme des bâtiments, des habits des personnages, de leur comportement et habitudes ou des écrits présentés en latin, l’équipe de Rebel Wolfes a mis un point d’honneur à être au plus proche des éléments réels connus du Moyen-Age. Ceci se retrouve même dans les musiques qui nous accompagnent en jeu.
- Un gameplay présentant une progression temporelle asynchrone. Bien plus simple que ces mots ne semblent l’expliquer, le jeu est concentré sur le fait que le temps est une ressource. Vous avez chaque jour et chaque nuit jusqu’à huit sabliers de temps à dépenser avant la prochaine phase jour/nuit. Ainsi le joueur peut passer dix heures à explorer le village et ses alentours, le temps n’aura pas progressé. Par contre, lors d’une discussion critique, il pourra choisir de dépenser une unité de temps pour obtenir une information complémentaire. De même une quête secondaire permettant d’explorer le lore du jeu pourra coûter une à deux unités de temps. C’est donc au joueur de gérer lui-même sa consommation de temps avant le grand combat final.
- Le système de combats est justement le dernier point important du jeu. Perturbant au premier abord, le système de The Blood of Dawnwalker est assez intéressant et finalement très accessible. Lorsque vous attaquez, vous avez la possibilité de juste envoyer une attaque avec ciblage automatique en consommant votre stamina. Mais pour récupérer la stamina perdue, il faudra vous nourrir ou lancer d’autres attaques en incluant une direction. En appuyant sur gauche, droite ou haut, votre arme prendra la même direction et le système de riposte s’enclenchera. Lorsqu’une attaque est lancée, la cible peut se protéger et passant en garde ou en contre avec un appui dans la direction du coup. Si c’est réussi, le coup est contré et pourra vous laisser le champ libre pour une contre-attaque. Une sorte de pierre-feuille-ciseau donnant un nouveau goût au système de combat action-RPG.

Ambiance et contenu au rendez-vous ?
Passé ces éléments importants, nous avons surtout été captivés par deux choses.
La plus simple est la musique des combats. Pas besoin de voir la barre de vie de votre adversaire, plus la musique devient intense et plus vous êtes proche du coup fatidique. Une mécanique musicale semblable aux accélérations musicales lors des derniers tours de nombreux jeux de course. Et un effet très intéressant.
La seconde et non des moindre est la rejouabilité. En effet, en tant que double personnage, vous pouvez progresser dans chaque quête de plusieurs manières différentes. Ainsi, de jour, sous forme humaine, Coen peut enquêter auprès des villageois et utiliser sa magie de perception pour suivre les pistes. Alors que de nuit, les pouvoirs de téléportation vampirique et autres atouts lui permettront d’accéder à des lieux inaccessibles en jouant sur sa discrétion ou en abattant toute menace.
Attention, chaque action peut avoir de graves conséquences. Un mauvais saut menant à une chute alors que vous espionnez un boss peut vous faire passer directement en combat. Les sauvegardes intermédiaires ne seront pas un mal si vous tenez à survivre ces trente jours.

Humain ou vampire, il faudra choisir
D’ailleurs, concernant votre survie et surtout votre évolution, cherchez les papillons de sang. Ceux-ci vous indiqueront toujours le chemin vers un objet ou un être de pouvoir. Ils sont donc votre détecteur de trésor.
Et justement, pour mener l’enquête en tant qu’humain, la magie de sang sera votre alliée. Le pouvoir de catalyseur vous transformera en une sorte de nécromancien temporaire. Vous sacrifiez votre sang pour faire revivre les morts et en tirer de précieux indices. Mais pour ne pas trop utiliser vos pouvoirs, vous pourrez parfois compter sur l’aide des Augures, une troupe dont nous ne connaissons pas encore les secrets.
Quel que soit votre choix d’évolution, il y a aura des conséquences. Alors choisirez vous de rester humain ou deviendrez vous un vampire ?
