
Le grand retour d’Acclaim, Inc. devait se faire avec un coup d’éclat. Et c’est avec le studio Valadria et l’excellent, Pixel Washer qu’ils ont mis un coup de karsher sur le monde du jeu vidéo.
Et si les gros cochons que nous sommes avaient pu connaître les jeux de nettoyeur à haute pression durant les années 90, qu’est-ce que cela aurait donné ?
La réponse est disponible en accès anticipé depuis le 15 octobre 2026 sur Steam. Et comme toujours, ce n’est pas parce qu’on titre est en pixel art qu’il ne peut pas nous donner envie d’y jouer. Alors lavons les préjugés et entamons notre nouvelle vie de cochon laveur.

Pig-xel Washer, les aventures d’un cochon propre digne de Rudy
La vie de cochon est simple. On mange, on se repose et on meurt. Entre-temps, on en profite pour salir tout ce qui nous entoure. Mais un cochon, nommé Pigxel, va décider de se rebeller et de se mettre à tout nettoyer chez lui. Ce qui provoque la rage de sa famille qui finit par l’expulser.


Contre vents et porcins, notre petit héros rose décide de lancer son affaire. Ainsi débute l’histoire de Pixel Washer. Une histoire qui se déroule, à ce jour, le long de cinquante-deux niveaux à nettoyer de fond en comble.


Et si vous êtes perfectionniste, il faudra au moins deux parties pour voir chaque fin liée à la seule véritable question dans le jeu. Mais cela, on vous en laisse le secret. En attendant, Attrapez votre nettoyeur à haute pression, grimpez dans votre épave et nettoyez ces saletés de pixels.

Pixel Washer, des accessoires, en veux-tu en voilà
Pixel Washer s’inspire très fortement de la saga des PowerWash. Notre cochon répond à des annonces dans lesquelles l’objectif sera de nettoyer un lieu en intégralité. Pour optimiser les gains, il est nécessaire de gérer la ressource la plus précieuse, l’eau.


Pour cela, notre cochon aura la possibilité d’acquérir des outils de plus en plus perfectionnés. Le pistolet à eau sera rapidement remplacé par le pulvérisateur large à triple gouttes. Mais celui-ci cèdera sa place au nettoyeur professionnel plus efficace sur toutes les tâches.


Chaque pulvérisateur a ses forces et ses faiblesses. Contre les flaques d’huiles, le pulvérisateur Anti goudron sera ultra efficace.


Mais le nettoyeur Baleine ne fera pas de cadeau à se cibles, mais coutera un bras en eau. Avec douze pulvérisateurs différents, chaque professionnel trouvera son arme adéquate. Mais cela ne sera pas suffisant pour venir à bout de toutes les requêtes.

Vers l’infini et au-delà
Le jeu débute comme dans la vie réelle avec des demandes venant des alentours et accessibles avec notre vieux tacot.


Ce véhicule, comme les nôtres, consomme énormément d’essence pour ne permettre de transporter que deux accessoires.


Et dans Pixel Washer, l’essence, c’est déjà de l’argent de perdu. Chaque kilomètre compte. Et pour économiser, il faudra investir.


Mais bien plus, pour avoir de meilleurs boulots, il faudra acheter de nouveaux véhicules. Et les dix véhicules annoncent la couleur des missions qui nous attendent.


Mais comme un célèbre jouet le dirait, ce qui est fou est infini et dans Pixel Washer on vole vers l’infini et au-delà. Littéralement. L’un des niveaux le plus fou est le nettoyage du système solaire.


Et traverser un RPG pour le nettoyer jusqu’au boss final l’est tout autant. Mais ce n’est pas tout.

Des compagnons et de l’arcade
L’un des petites surprise est que Pixel Washer n’est pas juste un jeu solo de nettoyage. Car parmi les accessoires, se cachent quatre compagnons de nettoyage. Armés de leurs propres pulvérisateurs, ces compagnons seront amusants et utiles, sauf dans deux cas.


Les compagnons consomment de l’eau et ne cherchent pas à l’économiser. Et encore une fois, l’eau, c’est de l’argent. Alors les compagnons, c’est avec modération.


Contrairement aux bornes d’arcade ou la pêche disponible dans la maison de Pigxel. Des bornes de jeu d’horreur très simplifié, de Serpent et autre jeu d’arcade classique. La pêche est simple, deux curseurs et une liste conséquente de poissons à attraper.


Une activité totalement inutile mais indispensable. Comme la récupération des 45 bibelots de Pig. La marque d’un titre excellent et complètement barré.

Pixel Washer, nettoyer c’est une histoire de cochon
Ayant une certaine attirance pour les jeux de nettoyage en masse, Pixel Washer a trouvé son public. Mais aimer le genre ne veut pas dire aimer toutes déclinaisons.


Le choix d’un style graphique aussi opposé que celui du pixel art est osé. Heureusement, le travail sur le gameplay et le système de progression du jeu est excellent. Les runs rapides de moins de quinze minutes en moyenne est parfait. Nous avons un titre casual qui offre une durée de vie de plus de quinze heures. Sans compter les activités annexes.


Pixel Washer est aussi surprenant que le fait qu’un cochon décide de se mettre à nettoyer l’étable. Un pari cozy mais qui est totalement réussi.


La note des Dreamers : 9/10
Classification : Non déterminée
Style de jeu : 10/10
Histoire : y’en a une et elle est inattendue
Graphismes : 9/10
Jouabilité : 9/10
Ambiance sonore :9/10
*Les notes des Dreamers tiennent compte à minima de la plateforme de test, de la taille de l’équipe de développement et du style de jeu.
Jeu testé dans sa version dématérialisée sur Steam fournie par l’équipe de Critical Hit PR via Press Engine.
