ClockStone STUDIO est de retour avec Bridge Constructor Studio enfin sur consoles, PC et même mobiles !

Sorti le 12 décembre 2024, le titre est édité par Headup était disponible exclusivement sur Meta Quest 2, 3 et 3s.
Bridge Constructor Studio avait reçu un très beau 18/20 lors de notre test de sa version en réalité virtuelle. Nous nous devions donc de suivre sa sortie sur toutes les autres plateformes le 17 juillet 2025. Mais reprenons les bases
Bridge Constructor Studio : « Il est (re)venu le temps des ponts bancales ! »
Comme son nom l’indique, Bridge Constructor Studio place le joueur dans la peau d’un ingénieur/architecte travaillant sur la maquette de son futur projet de génie civil. Installé cette fois uniquement sur son bureau, le joueur peut alors tracer les plans de sa construction.

Et tout comme dans sa version VR, Bridge Constructor Studio est un jeu qui vous fera voyager. Les 70 niveaux à réaliser sont répartis au sein de cinq biomes palpitants. L’aventure débute dans les collines de de la quiétude puis se poursuit dans Pontville et l’immense savane. Avant de se finir pour les niveaux les plus difficiles dans le bosquet de pins et le Fjord des lumières nordiques.
La visualisation des niveaux a été revue et permet d’accéder de manière beaucoup plus claire à chaque élément. Les coches vertes indiquent les niveau terminés. Les panneaux triangulaires indiquent les niveaux à finaliser. Et pour ceux qui ont de bons yeux sur Nintendo Switch 1 et 2, chaque type de niveau dispose d’un blason. UN blason sous lequel sont indiqués le niveau de difficulté de 1 à 5 et la fameuse vis d’or si vous l’avez obtenue.

Les paysages sont simples mais disposent d’un style tout en rondeur toujours aussi efficace et propre. Contrairement aux constructions que chacun pourra créer. Car nous ne sommes pas tous des ingénieurs ou des artistes. Et comme il sera parfois nécessaire de passer par des institutions de contrôle, la forme des structures en surprendra plus d’un.

Vocable d’ingénieur ? Même pas peur (cette fois c’est vrai)
Comme souvent, nous pouvons tomber amoureux d’un jeu. Et ce fut presque le cas avec Bridge Constructor Studio VR. Mais comme souvent en amour, chacun fait des efforts et nous avons été entendus par ClockStone STUDIO.
Comme pour ses prédécesseurs, Bridge Constructor Studio ne dispose pas d’une réelle phase d’initiation. Il y a bien des info-bulles qui vous fournirons des informations sur les actions que l’on peut mener. Comme dans la version Meta Quest.
Mais nous avons dans le menu du jeu, un petit guide rapide pour de ‘Meilleures réalisations’. Certes, ce ne sont que de rapides informations mais cette fois, nous avons accès à un guide utile pour le joueur débutant.
Comme les trois petits cochons, attention à la matière tu feras
Pour résumer et reprendre les point qui n’ont pas changé entre les versions, les éléments clés de vos ponts vont être le bois, le métal et les cordes. Vous pourrez exploiter et combiner chacun à volonté en faisant attention à respecter les lois de la physique. S’ajouteront des piliers en béton dont seule la hauteur est ajustable à très fort coût. Mais aussi des éléments plus ou moins mouvant qui pourront servir de point d’encrage.

Mais encore et toujours, les conteneurs maritimes et les cylindres qui disposent d’une physique réaliste, ou parfois complètement explosée. Des éléments avec lesquels on s’amusait beaucoup dans les niveaux personnalisés.

Jadoooore les vis en or !
Pour les plus déterminés, Bridge Constructor Studio propose un véritable défi technique et mental.

Chaque niveau peut être terminé en construisant un pont sans limite de budget contrairement à ses prédécesseurs. Ceci est la base qui nous permet de bien rigoler sans se faire des nœuds au cerveau. Mais le jeu propose aussi un défi bien réel qui est celui du budget limité.

Ce défi permet de débloquer des vis en or, sortes de trophée ultime du jeu. Et bien que cela puisse paraître simple sur les premiers niveaux, il s’agit d’un objectif réservé aux véritables ingénieurs.

Dans certains cas, il suffira de remplacer une structure métallique par quelques poutres en bois. Mais dans la majorité des cas, il faudra repenser intégralement la structure. Souvent, cela ressemble plus à un show avec des tremplins en chaine qu’à un véritable pont. Et le plus difficile sera d’accepter de voir son assemblage s’effondrer avant la fin.

Un véritable plaisir qui vous demandera de nombreuses heures de réflexion. Et si vous êtes bloqués, n’hésitez pas à consulter la communauté de joueurs pour trouver des solutions. Surtout qu’il existe des millions de manières de terminer un même niveau.
Nouveau support, fini la réalité virtuelle et bonjour le tactile
S’il y a bien une chose qui est rageante lors des portages de jeux entre plateformes, c’est l’abandon de fonctionnalité. Passer de la VR à un support flat (consoles, PC, smartphones) nécessitait la perte de la MR et une évolution des commandes.

Ceci s’est appliqué pour les différentes plateforme par l’ajout de différents éléments :
- Sur les boutons de tranche
- Passage du mode construction (L) au mode conduite (R),
- zoom (R) et éloignement (L) du diorama,
- Pointeur que l’on déplace avec le stick gauche,
- Caméra qui se déplace à plat avec le stick droit.

Ces commandes qui paraissent basiques sont très bien pensées et ont le droit à un petit didacticiel rapide. Mais le portage du titre sur Nintendo Switch s’est surtout accompagné de la possibilité d’utiliser l’écran tactile de la console.

Honnêtement, c’est à ce moment que la version VR du jeu nous a manquée. La sensibilité des sticks peut être compensée par le zoom sur la roue de positionnement des éléments. Mais l’utilisation de l’écran tactile est un enfer à moins de posséder un stylet. Attraper un point de jonction déclenchera automatiquement son déplacement d’un cran vers le haut. Au risque de casser le reste de la structure. Il en est de même pour les tracés qui restent bien plus approximatifs qu’à la manette.

Au final, après quelques (dizaines d’) heures de jeu, le mode tactile devient un réflexe pour les zoom uniquement. A voir si des solutions sont apportées à l’avenir. Mais surtout, cela ne nous a pas empêchés de rester accrochés à l’écran alors que nous avions déjà terminé le jeu en VR.
Bridge Constructor Studio, un casse-tête toujours aussi addictif et cette fois à découvrir partout et par tous
Le travail réalisé par les équipes de ClockStone STUDIO sur Bridge Constructor Studio était, est et restera magique. S’attaquer à la VR n’est pas forcement une chose aisée. Mais après le travail réalisé sur Lego Brick Tales (un autre indispensable de la VR), nous ne pouvions en attendre moins de leur part.

Le titre est dense et offre tout autant de qualités techniques et physiques que sa version VR. La version Nintendo Switch du jeu porte encore quelques défauts dans ses nouveaux types de contrôles, mais ils restent anecdotiques face au plaisir de jouer.
Et si vous ne savez pas sur quelle plateforme jouer, voici les liens :
- Steam: https://bit.ly/436C84o
- Epic Game Store: https://bit.ly/4d1zPTS
- Xbox Store: https://bit.ly/4ju11wH
- PlayStation Store: https://bit.ly/3S7ZjFd
- Nintendo Store: https://bit.ly/4kPwWb1
- Apple App Store: https://bit.ly/3FHvLfm
- Google Play Store: http://bit.ly/44RJMR7
Encore une fois, que demander de plus, si ce n’est un portage en VR des autres titres de la saga Bridge Constructor dont Bridge Constructor Portal !

La note des Dreamers : 18/20 – Bridge Constructor Studio, un indispensable en flat comme en VR.
Style de jeu : 19/20 – Bridge Constructor Studio est un jeu de casse-tête qui avait déjà trouvé sa place. Un poil déjanté et pourtant axé sur une physique réaliste. Il cumule tous les éléments pour nous rendre accro.
Graphismes : 19/20 – Bridge Constructor Studio reprends le style de la version VR avec succès. Son style simple et propre est suffisant. Sa touche cartoon ne gâche en rien la qualité des décors et donne envie de le partager avec un publique plus jeune.
Jouabilité : 16/20 – Bridge Constructor Studio reprend les code de ses prédécesseurs. Un budget et des matériaux limités, des structures à tracer à la main et un véhicule devant éussir à atteindre le bord opposé. Il reprend cependant les mauvais cotés de ses prédécesseurs. Le didacticiel amélioré n’est pas suffisant pour accompagner les débutants. Une option ‘solution acceptable’ aurait été un plus.
Ambiance sonore : 18/20 – Bridge Constructor Studio est un jeu de réflexion demandant une grande concentration. La musique ambiante calme et reposante est agréable. Une ambiance cosy qui se laisse déguster comme un bon café pendant le travail.
*Les notes des Dreamers tiennent compte à minima de la plateforme de test, de la taille de l’équipe de développement et du style de jeu.

Jeu testé en version Nintendo Switch 2 grâce aux équipes de Headup.












