
Le mois de septembre annonce la fin des vacances. Et s’il peut y avoir quelques avantages à reprendre le travail, on retrouve surtout les collègues toxiques et les chefs démoniaques. Dans Box Knight, mettez fin à cet enfer en devenant le nouveau chevalier carton.
Les équipes de WeMat Studios (We Made A Thing Studios) ont développé le roguelite ultime de votre retour de vacances. Et il est sorti le 25 août 2026 sur Steam en attendant vos futures vacances pour sortir sur consoles.
Mais attention, la traduction française n’est pas encore terminée. Nous avons eu accès à une version partiellement traduite et cela ne nous a pas empêché de bien rigoler. Pourquoi ‘nous’ ? Tout simplement car le titre est prévu pour être joué à deux en coopération locale. Soyez donc prêt à plonger dans l’enfer du boulot seul ou en couch-coop !

Box Knight, la chute du chevalier noir
Box Knight reprend tous les codes des jeux de type roguelite, dont le renommé Hades. Le joueur incarne un employé de bureau que le destin à décidé de transformer en nouveau Chevalier Dubox/Chevalier carton.


Ces chevalier sont des héros connus pour avoir rétabli l’équilibre des esprit au sein de l’entreprise. Parmi les centaines de chevaliers précédents, seulement quatre se sont distingués. Chaque chevalier était lié à un élément qu’il faudra choisir en début de partie. Le choix entre le feu, la glace et le tonnerre est n’est pas un frein car tous seront déblocables plus tard.



Seul le premier chevalier Dubox, le chevalier de lumière n’est sélectionnable. Et encore plus étrange, son portrait a été arraché. Un signe que le malheur s’étend à nouveau dans les étages de la compagnie.


Tous les employés ont été transformés en monstres. Seul les agents de nettoyage (une « quipe externe) n’a pas été touchée. Leur leader, Jeff, est celui qui guidera vos premiers pas avant de devenir votre pourvoyeur de quêtes. Mais attention, le chemin jusqu’au sommet est difficile. Les quatre boss sont des durs à cuire et représentent parfaitement leur personnalité réelle. Du collègue qui se prend pour le mâle/employé alpha jusqu’au directeur de l’entreprise, en passant par la responsable bien-être des Ressources Humaines, chacun en prend pour son grade.


Mais comme dans chaque entreprise, personne n’est irremplaçable et le combat peut sembler éternel même au plus valeureux des guerriers. Heureusement, avant de tomber dans les ténèbres, le joueur aura la chance de s’équiper pour devenir une nouvelle lumière pour tous.
Les chevaliers DuBox : en carton mais bien équipés
Comme dans tout bon roguelite, dans Box Knight, le chevalier DuBox aura la possibilité de s’équiper de deux manières. Renforcer ses capacités et développer son équipement en carton.


Avec cinquante-cinq éléments d’équipement répartis entre trente-six casques et dix-neuf armures, il y a de quoi trouver son bonheur. Surtout que ces tenues ont des effets variables. Les joueurs peuvent décider de renforcer un des trois éléments ou une capacité.


Et comme tout bon chevalier, il sera aussi possible de demander à Carmella l’armurière de nous fournir une arme. Nous somme tristement limité à trois types d’armes. Une épée simple et classique mais rapide. Une lance qui inflige plus de dégâts aux ennemis à distance et nécessite donc de toujours rester loin d’eux. Enfin, une épée broyeuse aussi lourde qu’efficace. Cette dernière est réellement difficile à maîtriser et demandera du doigté en plus de bonnes compétences.


Ce sera le rôle de Donny, le coach de vie. Auprès de ce curieux personnage, il sera possible de débloquer des compétences de base classiques comme l’attaque ou d’augmenter les soins et vies. Mais il sera aussi possible de débloquer les compétences de prestige à l’aide de chopines de bière obtenues à la mort des boss. Ces dernières donnent l’accès à de nouveaux éléments mais aussi des renforcements avancés. Et la double esquive ou le double saut ne seront pas de top pour survivre aux hordes d’employés transformés.

Deux modes de jeu à deux mais de quoi bien s’occuper
Box Knight est un roguelite qui assume totalement son aspect Hades du bureau. Il s’agit clairement d’une comédie à la limite de la satyre que les ‘cols blancs’ ne reconnaîtrons que trop bien. S’il respecte le genre, nous aurions pu le classer comme Beat’em all du fait de l’unicité du chemin à suivre. Les vingt-neuf salles et boss à affronter sont toujours les mêmes et dans le même ordre.


Ceci facilite le fait de réussir à terminer le jeu rapidement. Mais ce n’est pas pour autant qu’on l’abandonne au bout d’une dizaine d’heures. Et cela est lié à de multiple éléments mis à disposition du joueur pour allonger la durée de vie du jeu.


Le premier est tout simplement que lors des run, notre chevalier gagne des niveaux et développe ses compétences. Mais arrivé au niveau 15, en plus du mode histoire, un second mode se débloque. Le mode Horde est comme son nom l’indique un mode dans lequel le joueur sera confronté à des quantités supérieures d’adversaires dans chaque salle. Un véritable défi qui reste accessible du fait de l’apparition de bonus éphémères pouvant aller jusqu’à tuer instantanément la vague d’adversaires en cours.


Si cela n’est pas suffisant, sachez sans spoiler qu’une fois la première phase du jeu terminée, il sera nécessaire de se jeter dans des run évoluées afin d’affronter le véritable boss final. Classique mais efficace.


Et si cela ne vous contente toujours pas, le mode deux joueurs sera votre enfer. Prévu dès le début du titre, il est aujourd’hui d’un niveau tellement élevé qu’il nous fut difficile de passer le premier boss. Et pourtant, cela ne nous a pas empêché d’y retourner avec joie.

Quelques morceaux de scotch à ajouter pour que tout puisse tenir
Si Box Knight tient ses promesses en terme de gameplay, d’univers et de rigolade, il reste quelques morceaux à consolider.


Le premier est bien entendu le fait que la traduction en français soit encore partielle. Il est amusant d’avoir des menus en anglais puis en français et de même lors des conversations avec les PNJ. Mais cela devrait finir par être régularisé.


Le second et plus important est le fait que le mode coopération qui est mis en avant s’avère un frein pour le titre. Le niveau de difficulté est assez équilibré en solo, voire même un peu facile. Mais les hordes d’adversaires qui nous tombent dessus en coopération sont impressionnantes. Un point de rééquilibrage qui peut encore être facilement revu.


Tout comme le fait d’avoir des soucis dans les décomptes des objectifs de Jeff. Il est arrivé plusieurs fois que des titres aient été indiqués comme débloqués à la fin de nos run et pourtant les quotas attendus n’étaient pas atteints dans les rapports de Jeff. Nous n’avons pas pu définir la source de l’erreur mais cela est un bon irritant pour les chasseurs de trophées.


Et malheureusement, cela se retrouve aussi dans le fait qu’une fois le titre terminé les créatures évoluent. Ceci permet de pimenter le jeu. Mais si vous avez comme nous le malheur de ne pas avoir atteint les objectifs d’élimination de créatures, il ne sera réellement plus possible de finir toutes les quêtes. Cela ralenti aussi la progression de niveau du joueur, de développement du chevalier et de déblocage des équipements. Un coup dur qui n’efface pas les qualités du titre.

Box Knight : gloire au chevalier carton ! Ou presque.
Box Knight de We Make A Thing est un excellent roguelite humoristique. L’univers graphique combiné à une mécanique très bien pensée sont de bon atouts. Et même s’il n’est pas parfait, le mode coopératif est un véritable atout.
Sorti de nulle part, le petit et mignon chevalier carton vient sauver les bureaux des hordes de collègues plus dangereux et toxiques les uns que les autres. Merci à toi chevalier pour ton courage et ta résistance face aux cotés les plus sombres de nos organisations.
Si vous n’êtes pas anglophone, Box Knight pourrait être un peu difficile d’accès mais nous comptons sur les équipes de WeMAT pour poursuivre leur travail de traduction.
Et si vous le pouvez, n’hésitez pas à acquérir le titre pour les soutenir et nous offrir peut-être bientôt une sortie sur console de salon.

La note des Dreamers : 9/10
Classification : Non établie
Style de jeu : 10/10
Histoire : 10/10
Graphismes : 9/10
Jouabilité : 8/10
Ambiance sonore : 9/10
*Les notes des Dreamers tiennent compte à minima de la plateforme de test, de la taille de l’équipe de développement et du style de jeu.

Jeu testé dans sa version dématérialisée sur Steam fournie par l’équipe de WeMat Studios via Pirate PR.
